La Corrida,
- Florence Bigeard
- il y a 26 minutes
- 1 min de lecture

La Corrida est un collage puissant, construit comme une arène : fragments de foule, éclats de rouge, broderies d’or et silhouettes en tension composent une scène à la fois festive et tragique.
Les taureaux imposent une présence brute, presque mythologique, face aux gestes humains — entre maîtrise, peur, courage et beauté du mouvement.
Au centre, un visage de profil traverse l’œuvre comme une conscience : celui qui observe, qui questionne, qui ressent.
Les textures (tissus, sable, architecture, lumière) créent un rythme visuel, comme une musique qui monte avant l’impact.
Un poème inséré dans la composition apporte une profondeur supplémentaire : il rappelle que la corrida n’est pas seulement un spectacle, mais un héritage culturel chargé de symboles, de contradictions et d’émotions.
L’ensemble raconte un rituel : une fête populaire où se mêlent l’art, l’esthétique, la vie et la mort — et où le regard du spectateur devient partie prenante.



Commentaires